AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion
Le forum est fermé au public. Mais vous pouvez toujours nous rejoindre sur notre Nouveau Forum, à cette adresse : http://new-danganronpa.forumactif.org/

Partagez | 
 

 Prologue : On top of my mountain [PV Sho, Alice, Kenzo]

Aller en bas 
AuteurMessage
Kirei Jinsei

avatar

Messages : 116
Date d'inscription : 14/09/2013

ElectroID
Nom et prénom: Jinsei Kirei
Spécialité: Physicist

MessageSujet: Prologue : On top of my mountain [PV Sho, Alice, Kenzo]   Sam 16 Aoû - 4:44

ORDRE DE POST :
1. Sho
2. Alice
3. Kenzo

La chanson qui a inspiré le post:
 

Je n’ai jamais su où commencer, lorsqu’il s’agit de raconter les événements passés. Le temps passe si vite, mais si lentement en même temps. Voilà une chose dont je peux parler. Le temps. Cela fait neuf mois, trois semaines, quatre jours, huit heures, trente-sept minutes et quarante-quatre, quarante-cinq, quarante-six… secondes depuis que Kenzo, Alice et moi sommes sortis de Kibougamine (En passant, je ne fais pas exprès d’être un minuteur vivant, c’est simplement arrivé comme ça. Et c’est chiant.) Après avoir vaincu Kijo Kirigiri, le Super High School Level Despair qui a orchestré la boucherie à laquelle j’ai participé, nous avons enfin pu redécouvrir le monde extérieur, et ce, à notre plus grand malheur. Dès notre sortie, nous avons été témoins du monde post-apocalyptique que le Désespoir a créé : la totalité d’une ville, que je connaissais de fond en comble, réduite en ruines. Les gens, devenus fous, portaient des masques de Monokuma, pillaient et massacraient aux côtés d’innombrables robots Monokuma, afin de répandre le Désespoir. Avec le temps, j’ai appris à désigner ce groupe par son surnom, Zettai Zetsubou. Le Désespoir Ultime. Les rares personnes qui n’étaient pas de manche avec ce groupe semblaient, à mes camarades et moi, invisibles. Ou plutôt disparus. Cachés, emprisonnés, morts, nous n’avions aucun moyen de le savoir. Et pour notre part, « perdus » seraient le meilleur terme pour nous décrire, au début. Ce n’est tout de même pas surprenant. Nous avions évité un massacre, simplement pour se retrouver au milieu d’une guerre. Nous étions sur l’équipe perdante, sans but, sans objectif, et sans direction. Mais je ne pouvais pas me permettre de ne rien faire…

Alors, dès notre sortie, je me suis décidé à faire la seule chose logique et raisonnable à laquelle je pouvais penser : trouver la cause. La raison, l’explication, le commencement, de tout ce que nous avons vécu à l’intérieur de l’Académie, et tout ce que nous avons vu à l’extérieur de celle-ci. Si nous avons la cause, nous pouvons expliquer la conséquence, et déterminer la solution. Cause, Conséquence, Solution. C’est un raisonnement simpliste, mais efficace. Ça, et après lecture du dossier scolaire de Kijo Kirigiri, il y a un problème, ou, peut-être, une source de réponses à mes questions : un troisième frère. Le premier frère, Kijo, est bien connu par mes compagnons et moi. Le second, ainé de Kijo, a été principal de l’Académie, puis a aidé son frère cadet à répandre le Désespoir, tuant Yukii Fujita et Zachary Campbell dans le seul but d’essayer de fausser des preuves contre moi, et de me faire exécuter. Par contre, ce grand frère a été trahi par Kijo, et s’est fait tuer par ce dernier. Donc, à moins que j’aie fait un mauvais calcul, ce qui me surprendrait énormément, il ne reste qu’un frère. Donc, je dois le chasser. Afin d’obtenir des réponses, et d’éliminer cette menace. Si deux des trois frères sont tombés aux mains du Désespoir, le troisième risque d’avoir de grandes chances d’y succomber aussi, si ce n’est pas déjà le cas. Alors, il vaut mieux le tuer, avant qu’il n’hérite des fonctions familiales. Et avec ce désir de connaissance, d’explication, et peut-être de vengeance, j’ai quitté l’Académie…

Et me voici, près de dix mois plus tard, assis sur une montagne de déchets, sans progrès ni résultats. Pour être honnête, j’ai pris de l’avance sur Kenzo et Alice aujourd’hui. Enfin, plus que d’habitude. J’avais besoin d’être seul pour un temps, afin de réfléchir, d’être à l’aise avec mes pensées. Bien des choses me dérangent, en fait. Mon manque de pistes, d’indices, de progrès. C’est le plus gros. Mais il y a autre chose. Par exemple, la présence d’Alice et de Kenzo me dérange. Franchement, je ne sais pas pourquoi ils m’ont suivi. Et je ne suis pas certain que j’aime le fait qu’ils me suivent. Parfois, j’ai l’impression qu’ils me ralentissent plus qu’ils ne m’aident. Kenzo a beau être Hope, il reste toujours un imbécile. Et, tout comme pendant les tribunaux, je ne le vois pas devenir un atout utile à l’équipe. Quant à Alice, je ne sais pas quoi penser sur son sujet. Elle m’a sauvé la vie, lors de mon « exécution », mais elle a fait bien pire : elle a aidé à tuer Emi. Une partie de moi, celle qui se souvient bien de l’atmosphère et des émotions engendrées par Kibougamine, sait bien qu’elle n’est pas entièrement à blâmer. Cependant, le restant de mon être la déteste. Même si elle - ou qui que ce soit, d’ailleurs - ne savait pas qu’il s’agissait d’Emi, je ne peux pas m’empêcher de mépriser celle qui m’a enlevé la personne la plus chère à mes yeux. Jour après jour, un poids se crée dans mon cœur, tant en côtoyant la tueuse de mon amour qu’en ne côtoyant pas l’aimée en question…

En fait, je crois bien que la vraie raison que j’enquête, c’est pour ne pas devenir fou. Avant aujourd’hui, je n’ai jamais pris de pauses. Même lorsqu’il n’y avait rien à faire, je continuais à fouiller, à chercher, à avancer. Je l’ai déjà mentionné, pendant mon séjour à l’Académie, mais je n’ai pas besoin de beaucoup de sommeil, de nutrition, pour fonctionner. Alors, ça me donne beaucoup plus de temps libre. Et chaque jour, je fais n’importe quoi pour éviter ces temps libres. Parce que, comme avant, lorsque j’ai des temps libres, je rêvasse. Ou plutôt, je cauchemarde. Jour après jour, j’ai des moments où je remémore mon ancienne vie, en segments minimes. De rapides coups de poignard dans ma conscience. De ces jours, par contre, c’est étrangement pire. Je ne vois qu’Emi. Plutôt que de la voir dans mes souvenirs, comme à mon habitude, j’hallucine sa présence, dans le temps présent, dans cette ville détruite. Quand je la vois, elle me semble aussi réelle que Kenzo, Alice, ou quiconque que je pourrais rencontrer. Et c’en est encore plus troublant. Comme tous mes autres problèmes, j’ai gardé cette lente descente vers la folie pour moi-même. En fait, je ne parle pas de quoi que ce soit qui n’est pas lié à ma « mission » à Alice et Kenzo. Je préfère garder mes distances et feindre d’être un connard, comme d’habitude. De toute façon, ces deux-là ne risquent pas de trouver une solution à mes problèmes…

Il ne reste plus grand-chose à dire. En fait, si je peux me le permettre, il ne me reste qu’à décrire mon inventaire. Outre les biens bénins de survie, je possède trois choses qui, en quelque sorte, présentent de l’intérêt. D’abord, il y a mon pistolet, ou plutôt, le pistolet d’Helinca Onpu. C’est en tenant cette arme en ce moment que je réalise qu’elle est probablement maudite, si cette sorte de merde existait vraiment. Je perds probablement mon temps à parler de cela, mais en y repensant, cette arme a été utilisée par Helinca pour un suicide, et a quasiment été utilisée par moi-même pour un suicide, après le dernier Class Trial… Bref, tant que je continue à pointer ce pistolet sur les ennemis, je n’aurais pas de problèmes, parce que je ne veux vraiment pas entendre un autre discours de Hope de la part de Kenzo. Bien que cela ait empêché ma mort, je ne suis pas prêt à écouter Kenzo une seconde fois (l’Espoir, avec un grand « E », c’est exaspérant…). Ensuite, le second objet de valeur se trouve à être mon katana. Ce bijou tranchant aux multiples dorures, tant sur la lame que sur la poignée et le fourreau, est un cadeau de mon passé. En fait, c’est avec ce même katana que j’ai éliminé le clan de yakuzas dont j’étais membre, quelque temps avant que je sois choisi comme élève de Kibougamine. J’ai dirigé le groupe vers l’ancienne base d’opérations du clan, et, à mon bonheur, l’arme y était toujours, et se trouvait étonnement en bon état. Tant mieux, parce que j’avais besoin d’une fichue arme de mêlée. Enfin, le dernier objet important se résume à un groupe de choses : les cadeaux de Kyoki. Avant qu’elle ne soit exécutée par Monokuma, à cause du fait qu’elle s’était dénoncée comme traître du groupe, elle m’avait laissé une lettre, ses deux peluches, et une photo d’un ami qui lui était cher. Et aussi étrange que ça puisse paraître, j’ai emmené ces items avec moi. Cette fille, un peu trop surexcitée, un peu trop sympathique, et qui refoulait un peu trop ses sentiments, a vraiment réussi à marquer mon existence, et ce, sans que je puisse être capable de bien l’expliquer. Alors, avant de sortir de l’Académie, je me suis trouvé à lui dire au revoir à la morgue, et à prendre ses cadeaux, décorant ma chambre depuis un temps, avec moi. Ça aussi, je n’ai pas mentionné aux autres, bien que Kenzo ait peut-être remarqué, à un moment ou un autre, ces peluches gigantesques, souvenir de notre première rencontre avec Kyoki Egao…

Alors, me voici, roi de la montagne des déchets, sans sujets de conversation (C’est plutôt un monologue, mais je n’ai pas à justifier mon choix de vocabulaire.). Au loin, je vois Kenzo et Alice se rapprocher de moi. Merde, ils ont mis beaucoup de temps à arriver ici. À moins qu’ils n’aient rencontré des Monokumas en route, ceci est un flagrant exemple de leur lenteur. D’un autre côté, ça ne me surprend pas. Je ne ralentis jamais, de toute façon, alors ils ont sûrement profité de mon absence pour prendre une pause, eux aussi. En quelque sorte, je m’en fous, ils peuvent faire comme bon me semble, tant qu’ils ne me dérangent pas. Enfin, pas plus que d’habitude. Dès qu’ils furent au pied de ma montagne, je me décidai de leur annoncer ma présence, en criant du sommet :

-Ça vous en a mis, du temps! On s’amusait à faire les amoureux, ou quoi?

Ah, douce provocation, comme tu m’as manqué! Pour être honnête, je ne connais pas les détails de leur… situation. Mais c’est toujours aussi amusant d’irriter, de provoquer les autres. Après une petite pause, je continuai à parler, narquois :

-N’essayez même pas de monter, je vous rejoins.

Alors, je descendis du sommet de cette pile d’ordures aussi rapidement et agilement que j’y suis monté. Ce n’est pas sans raison qu’on m’avait surnommé « Wild Cat », auparavant. Mais en ce moment même, je n’ai pas le goût de m’étirer sur le sujet. Je me devais d’occuper des deux jeunes personnes qui m’accompagnaient, surtout qu’à présent, le soleil est en train de se coucher. C’était une vue splendide, du haut de ma montagne, que j’ai facilement enregistré dans mon cerveau. Mais il faut passer à autre chose, et cette autre chose se résume à « dormir ». Donc, une fois descendu de la montagne, j’interpellai à nouveau mes compagnons :

-Il se fait tard… Vous voulez arrêter ici, et établir notre camp pour la nuit?

Désormais, il ne reste qu’à entendre leur réponse, et à continuer cette vie merdique, prix pour avoir survécu une boucherie étudiante…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alice Statice

avatar

Messages : 40
Date d'inscription : 25/09/2013
Age : 18

ElectroID
Nom et prénom: Statice Alice
Spécialité: Guitariste

MessageSujet: Re: Prologue : On top of my mountain [PV Sho, Alice, Kenzo]   Mar 2 Sep - 15:31

Ça va faire dix mois. Dix mois que nous vagabondons dans ces rues insalubres. Dix mois que nous cherchons d'autres personnes humaines parmi les décombres de cette ville désastreuse. Et surtout, dix mois que Sho, Kenzo et moi-même sommes sortis de cette horrible académie. Même si, très franchement, j'aurais préféré rester là-dedans pour toujours si j'avais su ce qui nous attendait en dehors de ce lycée. Des sortes de robots-Monokumas-tueurs envahissent la population. Des bâtiments délabrés teintés de rouge, des cadavres par-ci par-là, des débris de n'importe quoi un peu partout, l'odeur de la poussière et celle du sang s'entremêlent,... 'fin bref, c'est l'anarchie, le chaos totale. Je n'arrive même plus à me rappeler la ville telle qu'elle était avant que ce massacre n'arrive. Même si mes larmes ne coulent pas et que je reste tout à fait neutre face à ce paysage monstrueux, je trouve cette scène vraiment atroce. Je commence vraiment à me demander si c'est nécessaire de continuer à chercher ne serait-ce qu'une autre présence humaine, mis à part nous trois. Après des mois de fouilles, nous n'avons toujours rien trouvé, et avons parcouru la grande majorité de la ville. Mais bon, si c'est Sho qui demande de fouiller, nous n'allons quand même pas feindre les ordres de Monsieur le génie.

Alors, pendant que Sho fouille de son côté, moi je reste près de Kenzo (je me sens plus en sécurité près de lui). Enfin, je ne le colle pas tout le temps, je pars faire des recherches dans mon coin de temps en temps. De toute façon j’ai, comme les deux autres, une arme d’auto-défense : Un mégaphone. Ouais, c’est pas très classe. On dirait un jouet, mais… Y faut toujours se méfier des apparences. C’est super pratique contre les Monokumas. (Et oui, les filles n’ont pas toujours à se faire protéger pas les hommes.) Donc, Kenzo et moi marchons en direction de Sho, posé sur une gigantesque colline de détritus. C’est… très classe. Et lui, il se repose pendant que nous on cherche désespérément des choses dans cet endroit. Enfin, passons. Il nous parlait depuis le sommet de la montagne de déchets :

" Ça vous en a mis, du temps! On s’amusait à faire les amoureux, ou quoi? "

Non, mais il se mêle de quoi celui-là ?!

- N-Non, on a juste rencontré quelques ours mécaniques, comme toujours… Et puis ça va, on n’a pas à se presser, on est plus à ça près ! Dis-je en rougissant par rapport à son précédent commentaire.

Puis il nous dit qu’il allait descendre, ce qu’il fit aussi tôt d’une façon remarquable. Quelle agilité. En plus d’être intelligent, il est très habile. Je le regardais avec de grand yeux ébahis.

" Il se fait tard… Vous voulez arrêter ici, et établir notre camp pour la nuit? "

M’étant rendue compte de la tête que je tirais, je repris une expression neutre avant de lui répondre en souriant.

- Ça me semble être une bonne idée, les Monokumas n’ont pas tellement l’air d’être attirés par ce coin de la ville. Tu en penses quoi Kenzo ?~

Je me suis tournée vers celui qui m’avait toujours sauvé. Que ce soit dans les « Tribunaux de classe » du lycée ou même dans la ville quand j’étais en danger, il était toujours là pour moi. Mais… J’ai l’impression d’être assez inutile pour lui… Enfin, ce n’est peut-être qu’une impression, ce n’est pas le moment de se tracasser avec ça. Il faut établir notre camp pour la nuit.

[hrp : Je suis vraiment, vraiiiiiment désolée, j’ai été tellement débordée ces dernières semaines… Et ça ne risque pas de s’arranger les semaines suivantes à cause des cours. Pardonnez-moi…]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kenzo Tsuguchi

avatar

Messages : 18
Date d'inscription : 10/09/2013

ElectroID
Nom et prénom: Tsuguchi Kenzo
Spécialité: Rock Star/Hope

MessageSujet: Re: Prologue : On top of my mountain [PV Sho, Alice, Kenzo]   Jeu 11 Sep - 14:41

Seether - Same Damn Life:
 
Takao, mon meilleur pote. Enfin, on était peut-être potes, mais j passais quand même la moitié du temps à lui gueuler dessus. Ce type était tellement mal à l'aise en groupe, à un tel point qu'il n'osait même pas accorder sa guitare quand il y avait trop de monde autours. C'était même devenu mon travail de l'accorder à sa place, d'ailleurs. Je n'ai jamais compris pourquoi il a accepter de devenir le guitariste du groupe s'il déteste être le centre d'attention. Après tout, on est ce que les fans regardent quand on est sur une scène. Il était vraiment mon plus grand problème dans le temps. N'empêche, on s'entendait à merveille, va savoir pourquoi. Et puis il y avait Kazuhiro. Pour lui, le party ne s'arrêtait jamais. Je me suis toujours demander ce qu'il prenait pour être aussi cinglé. J'veux dire, même pour moi il en faisait trop! Il était timbré, ce type, mais c'était pour ça qu'on l'aimait. Enfin, je sais pas pour Akio. J'ai jamais vraiment su grand chose de Akio en fait. Il parlait presque jamais de toute façon, se tenant sur un mur et observant les gens passer. Il en rendait plusieurs mal à l'aise, d'ailleurs, dévisageant toute personne qui le regardait un peu trop. Je pourrais pas dire si c'était réciproque, mais je l'appréciais bien, ce bassiste. On se fumait une clope dehors avant les concerts, et là je lui balançais toutes les conneries que je voulais faire dans ma vie. J'arrêtais pas de lui dire que j'allais déménager aux États-Unis plus vieux et changer mon nom pour Ben Willer. Et puis on allait ensuite jouer des morceaux devant une foule en délire. Ça c'était la vie que j'avais, la vie que j'aimais, la vie que je vivais chaque putain de jour de ma vie.

Ça me semble si loin que je commence à croire que je viens d'une toute autre époque.

J'avais fini par être entraîné dans une histoire totalement débile incluant un ourson qui parle (enfin, c'était un robot, mais ça je en ne le savais pas encore sur le coup). Il nous a enfermé dans cette foutue école ou on a tous vécu un putain d'enfer... Tellement de personnes y sont entrés, et pourtant si peu en sont sorti. Toute cette histoire me semblait alors être tout bonnement trop folle pour avoir seulement été possible. Pourtant, je ne sais que trop la vérité. J'ai observer tant de personnes se changer en corps sans que je ne puisse rien faire. Ça m'avait affecté, sincèrement. À un point, j'avais de la difficulté à penser à autre chose que de faire la peau à Monokuma. Comme on dit «Faites attention à ce que vous souhaitez», bien que je n'ai vu aucune foutue de mauvaise répercussion au fait qu'on fasse la foutue peau à ce bâtard qui s'était joué de nous. Après ça, on s'était tout simplement poussé de cet enfer pour se jeter dans autre, si vous voulez mon avis.

-Ça vous en a mis, du temps! On s’amusait à faire les amoureux, ou quoi?

Ah merde... Fallait que Super-Con se la ramène encore. Quand on a quitté cette école de fous, j'avais presque l'impression qu'on avait réussi à s'entendre. Ça a duré quoi, trois jour avant qu'on recommence à s'emmerder entre nous? Je ne me rappelle même plus qui a commencé, au point où on en est, alors je vais supposé que tout est de sa faute. Sho Hanekoma, le cerveau de tous ceux enfermés dans l'école, et celui dont la tête enfle un peu trop à mon goût. Ce type à le dont de me foutre en rogne, peu importe le sujet dont on parle. Il est vraiment un enculé de première. Mais n,empêche, sans son putain de cerveau, on serrait plus là pour en parler...

- N-Non, on a juste rencontré quelques ours mécaniques, comme toujours… Et puis ça va, on n’a pas à se presser, on est plus à ça près !

Mouais, on n'a seulement trouvé des fichues oursons. Je poussai un soupir de déception en entendant cette vérité. Ça faisait des mois que je la connaissais, et pourtant notre situation n'avait pas évoluer comme je l'aurais espéré. Faut dire, j'ai commencé à avoir des sentiments pour elle dès notre première rencontre, mais ça reste encore flou pour moi si c'est réciproque. Dans tous les cas, je peux au moins dire que je peux compter sur Alice, et vice-versa. Je veux sérieusement resté à ses côtés, la protégé, m'assurer qu'elle aille bien, et surtout, qu'on se sorte de cet enfer ensemble.

-Il se fait tard… Vous voulez arrêter ici, et établir notre camp pour la nuit?

- Ça me semble être une bonne idée, les Monokumas n’ont pas tellement l’air d’être attirés par ce coin de la ville. Tu en penses quoi Kenzo ?

Et merde... Je pouvais encore continuer un moment, et je n'avais aucunement envie d'être d'accord avec Super-Con, ne serait-ce que par principe. Mais le regard qu'Alice me fit me fit légèrement vaciller. Je ne pouvais tout simplement rien lui refuser quand elle me regardait comme ça. Je détournai le regard en disant :

-Ouais... C'est... Pourquoi pas...

Je sorti de ma poche mon briquet, puis l'allumai en me remémorant toutes les fois où ce briquet nous a été utile depuis qu'on est sorti d'ici. Je cherchai par réflexe une cigarette dans ma poche pour me rappeler spontanément que ça faisait au moins 6 mois que j'avais fini ma dernière. Pourtant, je ne m'étais jamais senti aussi bien. Et puis j'étais trop occupé par le fait de survivre pour penser à ça. C'est fou ce que la fin du monde comme on le connaît peu aider contre la dépendance à la cigarette. Je vint m'installer à côté d'Alice, déposant mon sac et ma guitare à terre en me disant intérieurement :

Dans qu'elle merdier on s'est fourré?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kirei Jinsei

avatar

Messages : 116
Date d'inscription : 14/09/2013

ElectroID
Nom et prénom: Jinsei Kirei
Spécialité: Physicist

MessageSujet: Re: Prologue : On top of my mountain [PV Sho, Alice, Kenzo]   Dim 28 Sep - 3:40

Ah, comme mes deux compagnons me font rire! J’ai été rarement choyé d’avoir ces deux-là comme coéquipiers, pour la simple raison que leurs réactions face à mon personnage valent la peine de le préserver. Sérieusement, si Alice et Kenzo ne mordaient pas autant à l’hameçon gigantesque qu’est ma prétention, je crois bien que j’abandonnerai d’être un aussi gros connard, quitte à trouver une autre façon de leur faire garder leurs distances. La réponse d’Alice à ma première interpellation valait presque de l’or, et je ne pouvais pas m’empêcher de sourire lorsque je l’ai entendu balbutier ces mots :

- N-Non, on a juste rencontré quelques ours mécaniques, comme toujours… Et puis ça va, on n’a pas à se presser, on est plus à ça près !

La rougeur sur son visage était grandement appréciée, et ne faisait qu’ajouter de la valeur au spectacle. Je me répète beaucoup, mais il y a quelque chose dans la provocation de mes compères qui est vraiment gratifiant, voire exaltant. Peut-être est-ce seulement le fait que je l’ai pratiquée pendant si longtemps, à travers toutes ces années, que j’en ai fait mon passe-temps, mon petit loisir, non, mon art, qui procure le même bonheur que la toile accomplie pour le peintre, la pièce de théâtre pour le dramaturge, la chanson pour le musicien, et j’en passe. Ou peut-être bien que je dis de la merde, et c’est simplement marrant de voir les têtes outrées des autres devant mes dires. Aussi, si je peux me permettre un commentaire plus ou moins lié à ce que je suis en train de dire : je suis tanné des fichus Monokuma. J’ai l’impression qu’on ne fait que ça, tuer des robots-nounours. Pour honnête, il y avait une partie de moi qui espérait que les deux tourtereaux en face de moi aient vraiment été en train de faire leurs amoureux. Au moins, ils auraient quelque chose de mieux à faire que de parler de ces maudits ours. Ça, et je suis certain que leur réaction aurait été bien plus importante s’ils avaient été confrontés à une situation aussi gênante!

Si, dans toute cette conversation, quelque chose m’a bien étonné, c’est le fait qu’Alice soit toujours impressionnée par mon athlétisme. Après que j’ai descendu de ma montagne, et que je leur ai encore parlé, j’ai été surpris de la voir en train de me regarder, avec ses yeux grands ouverts. Pouf! Un autre sourire était apparu sur mon visage. Je pense vraiment que j’ai appris à me nourrir des malaises, des gens abasourdis devant « ma splendeur » (et je mets les guillemets pour être modeste, là.). Mais comme je disais au début de ma pensée, je ne comprends pas comment elle ne s’est pas habituée à ma dextérité. Ce n’est pas comme elle ne m’a jamais vu tuer des Monokuma, et je suis assez certain que je dois être tout autant impressionnant. Qui sait, peut-être qu’elle est trop occupée à se défendre pour bien remarquer mon talent. C’est bien mon cas, lorsqu’il s’agit de remarquer ce qu’ils font en combat. À moins qu’ils ne sont que trop novices pour attirer mon attention. Me voilà, comme auparavant, en train de formuler tous les scénarios possibles dans ma tête. C’est vraiment une habitude irritante, surtout lorsque j’essaie de tenir un monologue intérieur cohérent. Peut-être que je devrais l’abandonner. Mais si je fais ça…

Bref, après le petit étonnement d’Alice, et mon petit sourire, celle-ci reprit ses airs normaux et accepta ma proposition d’établir un camp. (Eh oui, je n’ai pas fait de discours rapporté direct, cette fois! Vous savez, lorsqu’on fait un monologue intérieur, il faut savoir citer seulement les choses qui créent des réactions importantes chez soi-même! Bon, maintenant que j’ai glissé cette leçon dans mon monologue, et que vous avez réalisé jusqu’à quel point il est inutile, je peux continuer ce que je disais.) Par contre, il ne restait qu’à convaincre le troisième mousquetaire, Kenzo. Si je peux me permettre de mentionner quelque chose (qu’est-ce que je dis là, c’est mon monologue!), c’est que Kenzo a l’air quasiment aussi désintéressé que moi, à cet instant. Il ne semble pas frustré, fâché, violent, enragé, bref, il ne ressemble pas à Kenzo, quoi. Peut-être que la fin du monde a calmé ses ardeurs un peu. Et au seul moment où il semblait possiblement s’opposer à mon idée, à entretenir et à maintenir notre rivalité, Alice lui fait les yeux doux. Et, sitôt arrivé, sitôt vaincu, il se résigna rapidement, et dit :

-Ouais... C'est... Pourquoi pas...

Tu parles d’une déception. Je doute fort bien que j’aurais bientôt affaire au vieux Kenzo, si je me fie à ce que je vois. On dirait bien qu’Alice le tient sous son pouce, sur une laisse… Bref, il est bien soumis, de ce que je viens de voir. S’il continue à balbutier ainsi, je ne devrais pas craindre un second discours de Hope de sa part, finalement. Tant mieux, je suppose. En même temps, c’est probablement mieux qu’il se soit calmé ainsi. En tant « qu’équipe », il est certainement mieux qu’on ne se dispute pas. Je « mène », ils « suivent », quoique je ne mène pas grand-chose, et ils ne suivent pas grand-chose non plus, perdus comme nous sommes en ce moment…

Somme toute, nous nous sommes plus ou moins mis en accord d’établir un camp, donc, il était temps de faire ainsi. Et que dire, ça ne prend pas beaucoup de temps pour faire un camp lorsque tu n’as que très peu à établir. Avec l’aide du briquet à Kenzo, nous créons un feu de camp, et nous installons les sacs de couchage. Enfin, ils installent leurs sacs de couchage, puisque je ne possède pas ce petit luxe. Pour le peu d’heures que je dors, je ne crois pas qu’il en vaut la peine de traîner un tel poids dans mon dos. C’est bien mieux de voyager le plus légèrement possible. Pour être honnête, j’ai interdit au groupe d’avoir des tentes pour cette raison, et je me dis que j’aurais presque dû interdire les sacs de couchage, aussi. Cependant, je doute que Monsieur « Rock Star » et Mademoiselle « Je n’ai sûrement pas vécu dans la rue sans sac de couchage mais je ne suis pas trop certain si ce surnom s’applique vu que je ne connais pas ton passé » auraient accepté cet interdit. Si je dois dire autre chose sur l’installation de notre camp, c’est que ça s’est passé dans un silence très lourd. Je ne sais pas si c’est toujours ainsi, mais, pour une raison ou une autre, je l’ai bien remarqué, cette fois-ci. Comme si, en cette fin de soirée, ma perception du silence était accrue. J’ai toujours eu une relation étrange avec le silence. D’un côté, il me fait peur, parce qu’il me laisse seul, isolé avec mes problèmes, mes pensées, mon passé. D’un autre côté, je le cherche tout le temps, parce que les bruits, les gens, m’irritent. C’est bien trop paradoxal, n’est-ce pas? Comment peut-on chercher et craindre une chose si fortement en même temps? Enfin, je n’ai jamais été capable de résoudre ce problème, malgré tout le génie que je possède…

Ainsi, le camp était établi. J’étais assis sur une chaise que j’avais délicatement tirée de ma montagne de déchets et, sans trop remarquer si Alice et Kenzo s’étaient préparés un repas, moi-même n’ayant, comme d’habitude, pas faim, je fixais intensément le feu. Je ne sais pas ce qui me prend, cette nuit, mais je me perdais dans les vacillements des flammes. La chaleur émanant de celles-ci caressait mon visage fatigué, et je ne pouvais pas m’empêcher de ressentir une sorte de tristesse. C’était comme si le simple réconfort de la chaleur m’amenait à réaliser jusqu’à quel point je suis vraiment seul. Même dans leur relation amoureuse confuse et source de grands malaises, Kenzo et Alice peuvent au moins dire qu’ils se protègent, qu’ils ne sont pas totalement seuls. Quant à moi, je ne peux même pas dire que j’ai déjà eu des amis dans ma vie, sans mentionner le fait que j’ai perdu Emi… Au même moment que j’eus cette pensée, je fis un faible sursaut, mes yeux s’écarquillèrent, fixant toujours le feu : je la voyais. Ses yeux, son sourire, son visage. Elle vacillait avec les flammes, et m’observait sans rien dire. Avait-elle honte de moi? Était-elle fâchée, ou déçue, que je n’ai pas réussi à la sauver? J’ouvris la bouche pour parler, mais je repris mes esprits. Elle n’était pas là, évidemment. Ce n’est que le fruit de mon imagination, comme toujours… Et étrangement, tandis que je fixais toujours le feu, mélancolique et lunatique, je parlai tout de même. Mais pas à Emi. Je parlai à Kenzo et à Alice, sans arrogance, sans provocation :

-Dites, pourquoi m’avez-vous suivi, et pourquoi me suivez-vous toujours?

Ce fût le moment où j’étais le plus sincère avec des personnes qui n’étaient pas Emi…
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Alice Statice

avatar

Messages : 40
Date d'inscription : 25/09/2013
Age : 18

ElectroID
Nom et prénom: Statice Alice
Spécialité: Guitariste

MessageSujet: Re: Prologue : On top of my mountain [PV Sho, Alice, Kenzo]   Lun 12 Jan - 20:35

Et bien, vu que le dernier membre de notre petit groupe avait lui aussi donné un avis positif à la question de Sho, nous nous sommes tous les trois mis à installer le peu de matériel qui constituait notre camp. Tandis que la ville s’assombrissait, Sho s’occupait de démarrer le feu pendant que Kenzo et moi nous occupions de mettre en place nos sacs de couchage. Cette nuit, le vent est plutôt léger, le ciel est dégagé de tout nuage, et la pleine lune est magnifiquement étincelante. Heureusement pour nous, les ours mécaniques n’agissent pas souvent la nuit, mais mieux vaut que nous restions sur nos gardes. Nous ne sommes jamais à l’abri d’une attaque nocturne. Par les temps qui courent, il faut se méfier de tout.

Enfin, je ne vois pas vraiment pourquoi je m’inquiète à propos de ça. Cela fait maintenant bien longtemps que nous gambadons dans cette ville, et aucun de nous n’est encore mort. Très sincèrement, je pense que si j’avais été seule en ces lieus, je n’aurais pas fait long feu, faible comme je suis. J’ai beau avoir, par moments, un caractère de guerrière, mes aptitudes au combat son plus que médiocres. J’ai l’impression d’être un boulet humain pour mes deux compagnons. Franchement, je leur sers à quoi? Strictement à rien! Et ça a toujours été comme ça : que ce soit à l’époque où nous étions encore dans ce maudit lycée, où maintenant, dans les rues, à nous battre contre des robots, je n’ai jamais servi à rien. Mais bon, si ils en ont marre de moi, ils ont cas me le dire, hein. Pour l’instant, je préfère ne pas leur demander quoi que ce soit à mon sujet. Je me sens tellement bien auprès de Sho et de Kenzo.

D’ailleurs, je ne sais pas pourquoi, mais… Je n’arrive pas à m’approcher de Kenzo. Enfin, c’est surtout que je n’ose pas. De peur que, si notre relation évolue trop, il ne se lasse de moi… Enfin, si elle n’évolue pas du tout, ça risque également d’être le cas… Je ne sais que faire. Je n’ai jamais vraiment eu de relation amoureuse en ressentant quelque chose pour celui qui m’aime. Mais chez Kenzo, il y a ce je-ne-sais-quoi qui m’attire. Je ne sais pas si c’est notre passion commune pour la musique, mais en tout cas, c’est la première fois que j’ai des sentiments aussi forts pour quelqu’un. Après, cet amour semble réciproque. Enfin, de mon point de vue, il l’est.

Bref. J’essayerai de lui parler de tout ça un autre jour, lorsque nous serons seul à seul. Actuellement, nous devons penser à autre chose, à savoir, nous nourrir. Ces derniers temps, j’ai perdu du poids à force de sauter les repas. Mais je ne ressens pas ce besoin de manger. Il vaut mieux garder les provisions pour le jour où nous en aurons vraiment besoin. D’ailleurs, Sho non plus ne mange pas beaucoup. Enfin, il fait ce qu’il veut. Ça, ça ne regarde que lui. Je pris quand même mon sac et l’ouvrit, le faisant glisser vers Kenzo en souriant, au cas où celui-ci ait envie de manger. Le silence qu’il y avait entre nous trois était des plus stressants et oppressants. Sho avait l’air totalement ailleurs, perdue dans ses pensées. Il fixait le feu qu’il avait lui-même allumé. Impossible de savoir à quoi il pensait. D’ailleurs, je n’ai jamais réussi à voir à travers ses pensées. Jamais. Ce génie, fixant le feu ardant, toujours immobile face à lui, se mit à nous parler d’une voix neutre…

-Dites, pourquoi m’avez-vous suivi, et pourquoi me suivez-vous toujours?

Alors ça, c’est une excellente question, mon bon monsieur! Question à laquelle j’avais envie de lui répondre par cette autre question « Et toi, pourquoi nous laisse tu te suivre? » Si on l’ennui, il n’a cas le dire. Mais remarquant que dans sa voix il n’y avait pas l’once d’une remarque désagréable, je me suis mise à réfléchir à une réponse plus sérieuse que celle-ci. C’est vrai ça, pourquoi? Après tout, nous ne nous sommes connus que par l’intermédiaire du lycée où nous étions enfermés. Nous ne nous connaissons pas plus que ça. Pour ma part, je dirais bien que c’est une question de sécurité. Comme je l’ai déjà évoqué dans mes précédentes pensées, ces Monokumas ne feront qu’une bouchée de moi si je me retrouve seule. Et puis, plus nous serons contre ces armées d’ours robotiques, plus ce sera facile de les vaincre. Une autre de mes raisons personnelles se trouve dans mon passé. Je me suis retrouvée trop de fois seule, confrontée à moi-même. Alors, maintenant que j’ai trouvé des gens de confiance avec qui rester, je fais ce que mon esprit me dit de faire.

-Bah… Étant donné que nous sommes les trois seuls survivant de l’Académie de l’Espoir, il est évidant qu’il faut que nous restions unis afin de trouver des rescapés de l’apocalypse provoquée par Monokuma. Et puis, j’ai été seule trop de temps, étant plus jeune. Maintenant, j’ai du mal à supporter la solitude…

Tandis que je m’avançais du feu en souriant, je finis par leur dire la principale raison de ma présence à leurs côtés :

-… Et c’est également parce que je vous apprécie énormément.

Sur cette phrase, certes « gnangnan » mais tout aussi réaliste, je me suis mise à fermer les yeux, écoutant le crépitement des flammes qui se trouvaient face à moi. C’est vrai, ils sont de bonne compagnie, et on s’entend assez bien, donc bon, je vois pas vraiment pourquoi on pourrait pas rester ensembles. Certes, je suis un brin inutile, mais bon… Je ferais de mon mieux pour améliorer ce défaut, et devenir utile à mes compagnons, si bien sûr, le groupe ne se dissout pas au fil du temps.

Bien, voilà, ils connaissent maintenant les raisons de ma présence à leurs côtés. Maintenant, j’ai plutôt hâte de connaître celles de Kenzo. Après tout, il est si talentueux qu’il pourrait poursuivre la route tout seul… Ça m’intrigue, vraiment. Tournant la tête dans sa direction, j’attendais impatiemment sa réponse.




[BON. Totalement HRP, je m’excuse milles et une fois de ma longue absence. J’ai eu quelques petits soucis qui m’ont empêché de RP en votre compagnie, et j’en suis désolée, bien que ça ne soit pas ma faute. Dorénavant, je serais beaucoup plus active et présente sr le forum, je vous le promets.]
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Prologue : On top of my mountain [PV Sho, Alice, Kenzo]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Prologue : On top of my mountain [PV Sho, Alice, Kenzo]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [LOI] Lois héraldiques royales : prologue
» I climbed a mountain, I turned around ◈ 21/02 | 10h45
» Prologue
» Prologue du film 16 Pokémon L'éveil de Mewtwo
» Prologue d'une étrange histoire.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Danganronpa: l'école du désespoir :: Archives de l'ancien Another Episode :: Rues de la ville-
Sauter vers: