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 Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]

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Shirokuma

Shirokuma

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MessageSujet: Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]   Mar 28 Avr - 8:00

Morts et nouveaux arrivants,
Peut-on vraiment remplacer les mourants ?
Il n'y a que le désespoir,
Qui est capable d'être aussi cruel...

Musique:
 

Chapitre IV : Ingéniosité, espoir et troubles.

Introduction : Dans ce monde... Les enfants sont un exemple à suivre. Ils ne se soucient pas du lendemain, ils cherchent à s'amuser avant tout... Certes, ils fondent vite en larmes, certes ils accablent certains parents... N'oubliez jamais que vous avez été un enfant vous aussi. Ce sourire radieux, qu'ils vous offrent, a déjà parcouru votre visage au moins une fois...

J'ai à présent une question à vous poser...

« Pensez-vous vraiment que le désespoir puisse réduire à néant l'esprit d'un enfant ? »


Cette question peut paraître stupide, je l'admets. Mais réfléchissez. Si le cœur pur qui ne comprend pas la défaite ni la souffrance est en face de quelqu'un qui pleure... Que va faire le garnement ? Il va l'aider à aller mieux.

La lumière est en chacun de ce monde, il suffit... De voir en quelle quantité.

Chapitre IV : Sacred moon...


Depuis combien de temps n'ai-je pas vu l'éclat de la lune ? Cette luminosité bienveillante qui nous frôle et veille pour notre bien-être. Cela paraît étrange... Mais contrairement à ce que vous pouvez penser, la lune regarde tout. Elle note tout et pleure à chaque crime.
Voilà la raison pour laquelle elle ne parle plus...

Elle annonce aux cœurs perdus le chemin et les soutien du mieux qu'elle le peut.

Mais comment fait-elle ? C'est très simple, en chacun de nous il y a une part de ténèbres et de lumière... Elle accroît notre cœur pur et élimine les ténèbres.

Je marchais dans les couloirs et me matérialisais dans un de ces passages secrets dont seuls Kurokuma et moi avons l'opportunité d'emprunter... J'entrais dans la salle des souvenirs en lisant ce qu'il y avait de marquer.

« The best way to make your dreams come true is to wake up... »

Réaliser ses rêves ? Est-ce que j'en avais encore ? Oui. Je voulais que tout ceci cesse. Je voulais que mes élèves ne souffrent plus par les cicatrices et les scarifications que le désespoir faisait sur leur peau... Dans leur tête... Imaginez leurs pensées... Imaginez un seul instant quel choc c'est pour certains de perdre un « ami » ou de voir un cadavre.

« Si je me lève pour réaliser mes rêves, le monde me tuera. Continuer de rêver est bien mieux... »

Un léger rire robotique s'échappa de ma gorge... Un rire soutenu et presque inaudible, j'entendis un bruit de porte derrière moi. Sho Hanekoma. Le génie. J'esquissais un sourire et me tournais vers lui, posant cette phrase énigmatique :

« À ton avis, Sho, est-ce vraiment mieux de s'extirper d'un cauchemar pour le vivre réellement ? »

Je soupirais un peu en entendant l'arrivée de quelqu'un d'autre. Naoya... Tient il me semblait qu'il était mort... Bon, soit.

"Je me demande... Si les rêves sont aussi paradoxales que ça..."

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Kirei Jinsei

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MessageSujet: Re: Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]   Jeu 30 Avr - 3:50

[Je m'excuse d'avance, l'écriture me manque vraiment! >< Pour les paresseux, vous pouvez sauter jusqu'à la fin, c'est le seul moment qui vous concerne vraiment xD Encore une fois, désolé !!! ^^"]

J'allais mal. J'avais l'impression que ma tête exploserait à un moment ou un autre. Mes temps pulsaient à un rythme violent et semblaient vouloir écraser les côtés de mon crâne. Mon cœur battait plus rapidement que jamais, j'avais l'impression que j'allais mourir d'un arrêt cardiaque à dans quelques instants. J'avais de la difficulté à respirer, un poids, invisible, mais pourtant bien présent, me coupait le souffle, tel un coup à l'abdomen. Mon ventre était à l'envers, je pouvais à peine me retenir d'expulser le peu de nourriture que j'avais consommé depuis ce matin. Je titubais vers ma chambre, essayant de me cacher, de me calmer, voire de me soigner, bien que j'en doute. Je réussis à me rendre jusqu'à celle-ci, je pénétrai dans la douche et vomis aussitôt que mes pieds traversèrent le seuil de la porte. Je me croyais résistant, mais je n'aurai jamais prévu ça. Peut-être était-ce une mauvaise idée d'utiliser cette fichue salle trois fois de suite...

Mais voilà le problème: je n'allais pas mal. Non. TOUT allait mal. J'étais confus, enragé, perdu, frustré. J'étais dans mille états différents, mais pourtant simultanément. Est-ce vrai? Me ment-on? Pourquoi me montrer cela? Oserait-elle vraiment faire ça? Jouait-elle le jeu? Voulait-elle m'aider? Merde, je n'en sais rien! Où es-tu? Que fais-tu? Pourquoi? Pourquoi!? POURQUOI!? Respire. Ils te mentent. Ils jouent avec ta tête. Comme toujours. Oui. C'est ça. Elle ne ferait jamais ça. Jamais volontairement. Elle a été manipulée. Comme toujours. Elle est en vie. Elle fait de son mieux pour survivre. Elle tente de t'aider. Comme toujours. Calme toi. Tu n'as pas à t'inquiéter. Tu survivras. Tu trouveras une solution. Tu LA trouveras. Vous serez réunis. Vous serez heureux. Comme toujours. Non. Pas comme toujours. Comme auparavant... Mais, vraiment? Tu n'en sais rien, imbécile. Ne te fais pas de faux espoirs. L'Espoir est mort. Kohan l'a prouvé en écrivant sa lettre, en se laissant tuer. Sa lettre... Elle te souhaitait de la trouver, de la rendre heureuse...

J'éclatais de rire, réalisant à ce moment que je m'étais écroulé sur mon lit, tremblant. L'Espoir n'est pas mort. Elle n'est pas morte. Si elle n'est pas morte, alors j'ai un but. Seuls les désespérés n'ont pas de but. Ils veulent détruire le monde par jalousie. Jalousie envers ceux qui trouvent un but, un sens à la vie. Jalousie envers ceux qui n'en trouvent pas, mais qui sont capables d'ignorer leur inutilité. Jalousie envers les gens qui ont su vivre, non,  même envers les gens qui ne savent que survivre. C'est en enlevant un sens à la vie, en enlevant la vie elle-même, que les désespérés se sentent à l'aise. C'est dans le néant qu'ils sont accomplis, qu'ils sont dans leur élément. Le Désespoir ultime ne provient pas du meurtre. Il provient de la Mort. C'est en devenant néant que les gens oublient toute possibilité de futur. Mais je suis vivant. Elle est vivante. Le Désespoir est Mort. De toute façon, il n'a jamais été Vivant. Ce sont des conneries, voilà. Je l'ai toujours dit, et je le redis. J'avais simplement besoin de m'en rappeler.

Il faisait chaud ici. Voilà, une fois la panique dissipée, les pensées futiles reviennent. J'avais besoin d'air. Et étrangement, j'avais besoin d'y retourner. Je n'avais plus accès à d'autres souvenirs, mais j'avais besoin d'être dans cet endroit. De le contempler. De le détruire, peut-être. Enfin, je ne sais plus. Mais je sais que je devais m'y rendre. Parmi tout le doute qu'il a fait naître dans mon esprit, je réalise que c'est la seule chose tangible en ce moment. Cette salle existe. Elle m'a fait mal. Elle me fait encore mal. Elle me fera sans doute mal à nouveau. Mais cette fichue salle est la source de mes problèmes présents. De la même façon que les gens visitent des endroits qui leur sont source de douleur, des endroits qui font surgir leur souvenirs les plus sombres, je devais me rendre à cette salle, qui m'a littéralement offert des souvenirs douloureux. Donc, je me levai de mon lit, je peinai vers la porte. Une fois celle-ci ouverte, je repris une démarche plus normale. Peut-être un peu forcée, mais je suis doué pour cacher des blessures. Je déteste l'idée qu'on ait pitié de moi, qu'on tente de m'aider, de me comprendre. Personne ne peut m'aider. Personne ne m'aidera. Enfin, personne, sauf elle...

-Tu as vraiment une haute estime de moi, Sho! Je ne vois pas pourquoi, c'est toi le génie entre nous deux...

Elle était là. Elle me souriait doucement, la tête légèrement penchée vers la droite, des subtiles rougeurs sur ces joues, pourtant éclatant sur sa peau pâle. Ses yeux mauves brillaient et me fixaient innocemment, comme si elle attendait une réponse de ma part. Mais je n'allais pas lui en fournir. Elle n'est pas réellement là, après tout.

-Mais ce n'est pas une raison de m'ignorer, imbécile!

Vous voyez, elle lit dans mes pensées. J'aimerais bien croire que nous avons toujours eu une certaine chimie, un certain don pour se comprendre sans avoir à se parler, mais là, c'en est trop. Je me retournais pour la regarder à nouveau. Elle semblait frustrée, mais elle n'est jamais réellement fâchée. C'est contre sa nature. Au lieu de colère, elle semble simplement mignonne. Lorsqu'elle m'insultait, elle utilisait toujours mes propres mots, ne sachant jamais comment être vulgaire. Elle avait de la difficulté à suivre la vitesse de mes pas, comme toujours. Elle était plus petite que moi, après tout. La voir presque courir après moi est adorable. Merde, elle rougissait plus à présent. J'ai oublié qu'elle pouvait m'entendre.

-Au fait... À qui racontes-tu tout cela? intervient-elle d'un ton naïf. Eh, qui traites-tu de naïves?! (Elle rougissait à nouveau. Et encore plus. C'est bon, j'arrête. Ça devient un cercle vicieux là.)

-Je parle à... Enfin, c'est une longue histoire. Ça ruinerait la cohérence du scénario si je te l'expliquais. Briser le quatrième mur, c'est mal, dis-je nonchalamment. Enfin, je ne devrais même pas être en train de te parler. Tu n'existes pas. Tu es une manifestation de mes souvenirs. Une représentation interactive des mémoires que je retiens dans ma tête.

-Et en quoi est-ce ça t'empêche de me parler? continua-t-elle, posant un regard curieux sur mon visage. Tu parles constamment à des gens qui n'existent pas, alors en quoi serais-je différente?

-Eux, ils ne me font pas de mal, voilà la différence, lui répondis-je malgré moi.

Elle s'arrêta net. Son visage manifestait un mélange d'inquiétude,  de tristesse et de détresse. Elle me fixait, comme désolée d'une action qu'elle ne savait même pas qu'elle avait commise. Elle recommença à me parler d'un ton doux, presque inaudible:

-... T'ai-je... T'ai-je vraiment fait mal?

Je ne changerai jamais. Je suis vraiment un imbécile, lorsqu'il est question de faire attention à elle. À l'orphelinat, c'est un miracle si je l'ai remarquée. Maintenant, c'est un miracle si je ne dis pas une connerie devant elle. J'affichai un sourire absolument sincère, un sourire pour exprimer que je lui avais fait tort et m'exprimai ainsi:

-Non, tu ne pourrais jamais me faire mal. Je suis désolé. C'est plutôt moi qui t'ai fait mal. Mais je vais tout réparer, ne t'inquiète pas.

Comme soulagée par mes dires, elle soupira, puis afficha à nouveau le même sourire qu'auparavant, en prenant à nouveau la parole:

-Tu m'as fait mal? Pourtant, je ne sens aucune douleur!

Elle avait toujours des répliques un peu niaises pour me consoler, pour m'assurer qu'elle allait bien. Elle savait être sérieuse aussi, tout de même. Comme en ce moment, lorsque ses airs devinrent plus calmes, son sourire, plus élégant, sa voix, plus douce:

-Ne t'en fais pas, Sho, je te fais confiance... Et surtout, n'oublie jamais! C'est...

Oui, ça l'est en effet. Au final, elle avait raison. Qu'elle soit réelle ou non, sa présence m'a réconforté. Elle m'a motivé, même. Elle me donne la force nécessaire pour rendre cette fantaisie réalité. Elle me donne le goût de réaliser ce que Kohan m'a souhaité. Merci. Pour tout.

Me voilà à nouveau dans le troisième quartier, devant la porte de la salle du souvenir. Ce moment semble si banal et pourtant, si fatidique. J'ai le don de faire un cas des petites choses, en tout cas. Je sais que rien ne m'attendait, de l'autre côté de cette porte. Du moins, rien qui ne concernait ma situation actuelle. Donc, j'ouvris lentement la porte, prêt à retourner affronter cet endroit qui me tourmente tant. À ma surprise, j'y trouvai non pas une personne (tant mieux, en fait), mais Shirokuma, l'ours blanc, qui était supposé incarner l'Espoir. Enfin, je pense. La seule chose qu'il a en commun avec l'Espoir en ce moment, c'est le fait d'être très effacé. À peine suis-je entré que ce robot me posait une question bien étrange. Une question que, si c'était un autre élève qui me l'avait posée, je n'aurais pas répondu. Elle semblait... Personnelle. Comme si ce jouet tentait d'évaluer mes émotions ou je ne sais quoi. Pourtant, je sentais la nécessité de lui répondre, comme si j'offrais cette réponse à moi-même, question de me convaincre de mes propres pensées. D'un air sérieux, mais d'un ton ironiquement décontracté je lui parlai:

-Qu'il soit réel ou non, un cauchemar fait souffrir. Ou, du moins, il nous affecte d'une façon ou d'une autre. Donc, qu'importe comment tu le vis, tu le vis tout de même...

Sa question coïncidait ironiquement bien avec ce que je viens de vivre, à y penser. Réelles ou non, actes concrets ou pensées imaginatives, les choses ont toujours une influence sur nous. Cependant, ma première intuition était bonne: je n'avais pas le goût de parler de ça. L'idée de verser mon cœur à un nounours ne m'attirait pas, en bout de ligne. L'idée de lui soutirer des informations, par contre, était bien plus tentante. Mais que pourrait bien savoir une peluche quasiment perpétuellement absente? Elle n'oserait pas me donner son identité, ni celle de Kurokuma. Ça, s'est certain. Par contre, une question surgit dans mon esprit, que je ne me gênai pas de poser:

-Au fait, que comptes-tu faire pour nous aider, réellement? Je concède que la prise d'informations, l'analyse des sujets, c'est nécessaire, mais pendant que tu nous questionnes et nous offres des énigmes, ces imbéciles continuent de s'entre-tuer. Alors, quel est ton plan?

À travers ces paroles, je n'avais pas haussé le ton. Je n'étais pas frustré, malgré le fait que mes dires pourraient sembler agressifs. J'étais habitué d'agir seul depuis bien longtemps. Surtout dans ces jeux. Mais les autres ne sont sûrement aussi solitaires -non, indépendants, plutôt- que moi. Certains semblent toujours avoir de la difficulté à se représenter ces principes farfelus que sont l'Espoir et le Désespoir. Ils tentent de tenir une position dans un conflit des plus futiles. Enfin, tous ne sont pas comme ça. Naoto, malgré le fait d'avoir été, ou d'être encore, un Despair, semble bien comprendre la situation. Et Naoya aussi, semblait voir à quel point tout ceci était inutile.

Mes pensées ont un timing parfait, semble-t-il, puisque Naoya fit son entrée dans la salle. Shirokuma soufflait un autre de ses phrases au sens plus profond que nécessaire, que je me contentai d'ignorer, car je ne peux que tolérer autant de paroles lourdes en si peu de temps (ou plutôt, je ne peux tolérer entendre les gens parler tout simplement pendant si longtemps). Tandis que je me tournai simplement vers le Rider, sans trop savoir quoi lui dire. D'abord, parce qu'il interrompait une conversation, ce qui est toujours désagréable (mais étrangement fréquent en ces lieux). Ensuite, parce que je ne savais toujours pas ce que je ressentais à l'égard de sa réapparition. Je suppose que maintenant est le meilleur moment de découvrir ce qui se trame chez ce nouveau si familier...
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Shinishi Saten
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MessageSujet: Re: Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]   Sam 2 Mai - 18:47










Au moins, un des deux est cool... l'autre rose quoi...



Naoya, après ces nombreuse conversations par delà l'académie, décida d'aller fouiller un peu l'académie à la recherche de quelques indices... Il se dirigea alors vers cette fameuse salle des souvenirs, il n'était pas le seul à avoir eu l'idée.



"Ho Sho! Ça fait plaisir de trouver quelqu'un d’intéressant ici! "  



Il baissa alors les yeux et s'aperçut qu'il y avait aussi cette peluche rose qui était aussi présente à son jeu, et même dans celui ci elle était inutile à ses yeux:



"Ha t'es là toi aussi, haha j'ai l'impression que t'a présence est aussi invisible que ton utilité des fois!"    


     
Il se tourna alors vers Sho, l'un de ceux qu'il catégorise comme "un de ceux cool avec qui il n'avait pas assez parlé", il décida alors de rattraper son retard et répondant à la question qu'il avait posé à la peluche lorsqu'il était encore derrière la porte:



"Et bien, pour être honnête, cette chose rose était aussi dans mon jeu et... elle n'a pas vraiment été utile, je pense pas qu'elle le sera ici, surtout que légitimement, elle n'a pas grand pouvoir ici. En fait, Monomi, tu sert juste de mascotte quoi nan?""    


Il s'alluma alors une cigarette et décida de retourner la question de Sho, voire ce qu'il pensait de l'avenir de ce jeu:



"Et toi Sho, j'ai put voire dans ton jeu que tu as été un maillon fort pour les autres, je ne vais pas dire "pour l'espoir" car je connais ton point de vue là dessus, on est d'accord, ce qui compte c'est notre survit, individuelle et collectif. Mais... que comptes tu faire toi dans cette histoire? Quel rôle tu compte jouer?"    




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Shirokuma

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MessageSujet: Re: Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]   Dim 3 Mai - 13:20

Les souvenirs humains... Sont-ils si incompréhensibles que cela ?
Je ne me souviens plus de rien... Comme si ma mémoire avait été... Effacée ?
J'ai l'impression d'avoir déjà vécu cette sensation...
Oui. Je l'ai déjà connu. Le frisson du mystère. J'ai déjà joué. J'ai déjà perdu. J'ai déjà gagné.

Chapitre IV : Doute


Introduction :
D'où vient cette douleur... ? Je leur avais dit que nous allions y arriver. Mais peut-être m'étais-je trompé. Peut-être que l'Espoir est vain. Sur cette Terre de Chaos... Pourquoi donc les gens sont-ils devenus ainsi ?! Qu'est-ce qui a bien pu changer !?
Pourquoi leur COEUR s'est-il tant... fait corrompre ? Non. NOUS reconstruirons NOTRE monde. J'en ai fait la promesse et je la tiendrais jusqu'au bout.

Les rêves, les utopies, mon destin n'en fait pas partie. L'horizon qui m'attend. La destinée est propice. J'espère être à la hauteur des attentes. Non. La Confiance est primordiale. Je serais à la hauteur. Je leur redonnerais Espoir. Comme je l'ai fait auparavant.
Je n'abandonnerais pas. Face au Désespoir, la lumière est bien plus forte. Elle avance lentement, à son rythme et finit toujours par triompher. Et moi aussi j'y arriverais ! NOUS y arriverons !

Mais... Une question me vient en tête à présent... Pourquoi ai-je mal ? Comme si ma tête allait imploser. J'approchais mes mains de ma tête pour me frotter les tempes... La détermination, MA détermination ne flanchera pas. Sous le joug de l'ennemi je resterais fort.
La douleur s'intensifia, mon regard devenait flou, la pluie tombait sur moi... Je relevais les yeux vers le ciel et m'éloignais de ce lieu d'Enfer.

Je me frottais les yeux, la souffrance s'était changée en une douce chaleur qui emplissait mon corps. Je serrais le poing. Ce monde est le nôtre et je ne laisserais personne le détruire. Pas encore une fois. J'en fais le serment. La lumière triomphe toujours et c'est maintenant qu'elle va reprendre le dessus.

Chapitre IV : Le souvenir


Tourner le dos au mensonge pour se plonger dans l'oubli. Comme si quelqu'un pouvait ainsi rejeter son histoire. Un tueur reste un tueur. Je ne sais pas ce qui pousse les autres à être si violents, si solitaires. En compagnie de Kurokuma dans ce … Cet horrible jeu, j'ai toujours été, pour l'ours le clown de service...
L'enfant stupide, niaise... Il ne suffit pas de faire son intéressant pour attirer l'attention. Je reste volontairement dans l'ombre du monde pour ne pas être face aux questions de celui-ci. Je préférerais encore être seule à jamais... Plutôt que de garder toutes mes réponses en moi. Il faut que je reste forte. Shirokuma, ne cède pas. Je ne cède jamais.

Non. Je ne peux me résoudre à dévoiler mon identité. Je ne peux pas. Si je le fais... Ils vont... De toute manière, je ne le dirai jamais...

Je restais en une léthargie provisoire, songeant, perdue dans mes pensées. Je grimpais sur le lit de la pièce et couinais un peu... la question que j'attendais arriva. Et ma réponse également. Il avait bien raison, comme toujours. Le vivre dans l'inconscient ou dans la réalité. Se réveiller n'est pas une bonne chose. Je relevais la tête vers les inscriptions. Non. C'est faux. Il ne vaut pas mieux se réveiller. Rester dans ses rêves est mieux que de vivre un cauchemar...

Dans ces temps sombres, nous n'avons personne pour nous réconforter... Durant votre enfance, vous aviez toujours un parent, ou bien votre frère ou sœur qui venait vous aider à surpasser ce cauchemar.
Mais, si vous vous souveniez bien... Lorsque personne n'était là. Lorsque tout le monde dormait. Vous n'arriviez pas à vous rendormir. Cette même image revenait à chaque fois que vous tentiez de l'oublier. Elle vous harcelait. Oui. Vous harcelait. Perpétuellement. Restant gravée à jamais dans votre esprit.
Elle. Ne. Vous. Quittera. Plus. Jamais.

Je soupirai, et tournai mon regard vers Sho. Son esprit intellect, cela ne m'a pas surpris quand il m'a posé cette question. « Que comptais-je faire pour les aider ? » Je fermai les yeux pour méditer un peu sur ses paroles. Je prenais une grande inspiration et d'une voix robotique je répondais simplement.

« Un par un. Je visite chacun des élèves. Certains, après avoir discuté avec moi, regrette d'être dans les ténèbres. Après tout, qui voudrait rester dans l'ombre ? » (ironiquement c'était moi qui disais cela... Je me mettais à rire doucement.) « Je suis celle qui offre aux élèves une chance de revenir dans le droit chemin... J'essaie de comprendre leurs maux et je tente de les aider... Mais... Je crains que cela ne suffise pas. »

Assise sur un coussin, je posais mes pattes sur mes joues, réfléchissant. Je riais intérieurement, un fou rire qui se laissa entendre aux autres.

« De toute façon, tant que j'arrive à redonner espoir, ou moins que ça, les toucher par mes paroles, les faire juste sourire ou pleurer... Tant que je fais cela, je touche un cœur et nul ne peut dire que je ne fais rien. Lorsque la lumière pénètre un esprit ténébreux, elle ne part plus jamais. »

Je refermais mes pattes de devant et me pliais en deux, paraissant rester dans mes pensées, puis je m'adossais de nouveau au mur derrière moi.

« Quant aux énigmes... Tu devrais plutôt les apprécier. Tu sais les résoudre. Tu sais me répondre et tu as parfaitement raison de poser ses questions. « Vivre un cauchemar » ne vaut pas mieux que de « Dormir et rester à l'intérieur ». De plus, avec ces quelques questions, je peux analyser sans problème votre esprit. De la même façon que la question : « Tronc ou feuille ? » Permet d'avoir une réponse quant à la façon d'agir des autres... »

Je parlais décidément beaucoup aujourd'hui... J'énonçais donc mon « plan » à Sho en disant d'un ton assez calme et doux :

« Donc... Je parle aux élèves, leur demandant pourquoi ils sont là, leur réaction sur ce jeu. J'essaie de les convaincre... Si certains ne veulent pas entendre mes interrogations ou bien mes conclusions. Libre à eux. On ne PEUT pas sauver quelqu'un qui est constamment dans SA vision du monde. Sans se préoccuper des autres. Non. On ne peut pas. »

Un frisson me parcourut le dos. Est-ce que Naoya venait de m'insulter ouvertement ? Est-ce qu'il savait ce que je faisais pour eux ? Je n'ai pas le droit de parler. Voilà tout. Je grognais et ma voix se fit plus sèche :

« Je ne suis pas Monomi. À ce que je sache à moins que tu sois daltonien... Je suis entièrement blanche et Monomi était rose. Ne te laisse pas abuser. Naoya. Ce n'est pas parce que je ressemble à ce prototype que je suis aussi inutile que lui. Je compte bien vous aider, même si vous ne le savez pas. Je le fais. J'ai promis de rester discrète, de ne rien dévoiler et ce n'est pas maintenant que je le ferais. Surtout s'il y a un enjeu pareil. ... »

Je toussai et reprenais une voix douce.

« Je serais d'une grande utilité au tribunal final... Vous verrez ... »

Un léger rire robotique puis je descendais du lit et m'apprêtais à repartir dans les couloirs. S'ils me rattrapaient pour me poser d'autres questions, je resterais, autrement je partirais.

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Kirei Jinsei

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MessageSujet: Re: Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]   Mar 5 Mai - 3:39

Le discours de Shirokuma était particulièrement long. Tant mieux. Au moins, cela me prouve que ce nounours veut coopérer, en quelque sorte. Je dis en quelque sorte, car il faut bien réaliser que pour le moment, je n'ai rien appris de nouveau. Ou plutôt, ses dires ont simplement confirmé mes doutes. Ce robot est à la cueillette d'informations, à l'analyse de ses "élèves" mais rien de plus. Elle -enfin, je crois que c'est une "elle"... Peut-être "ça" serait plus approprié? Non. Il faut rester décent, tout de même. Enfin, on va dire.- déclare aussi que ses conversations servent à toucher les élèves, à les remplir d'espoir, ne serait-ce qu'un peu. Mais est-ce réaliste? Nous voilà déjà avec trois morts, dont le Chef de l'Espoir... Y a-t-il vraiment moyen de convaincre ces imbéciles que le meurtre est inutile? Et je ne parle même pas que ce soit "vil" ou "cruel" ou "Mal" ou quoi que ce soit qui prélève du "Désespoir", parce que je sais mieux que bien des gens ici que, parfois, tuer, c'est nécessaire. Mais pas dans ce cas-ci. Les risques surpassent les récompenses. D'un point de vue logique, il n'y a aucun réel avantage à tuer. Sans compter qu'on ne finirait que s'entremêler dans ce débat stupide entre deux pôles complètement opposés, deux idéologies aux positions totalement parallèles. Quelle perte de temps.

Puis, elle parlait des énigmes, qui ne servait qu'à accomplir d'autant plus son but. Je n'aurais pas dû répondre à cette question, dans ce cas. Il y a tout de même une personne derrière ce robot, pourquoi parler à cet intermédiaire serait différent de parler à un de mes "collègues", lui avouer mes pensées les plus profondes? Eh bien, il n'y a pas de différence. Heureusement, l'ours semblait apprécier ma réponse, du moins, et semblait souligner ma capacité à bien les répondre (évidemment, je suis tout de même le SHSL Genius pour une raison). Ensuite, elle parlait d'une autre question, que je connaissais déjà bien. Feuille ou arbre, hein? Je vais me contenter de te répondre intérieurement, vu que tu ne m'as pas réellement demandé cette question: aucun des deux. Voilà ma réponse. Je me fous tant de l'arbre que de la feuille. Ce qui m'inquiète, c'est la fleur, perturbée par l'arbre et par la feuille, qui est malencontreusement attaché à ce dernier. Et s'il me faut sacrifier l'arbre et la feuille pour sauver cette fleur, alors soit. Vous devez bien comprendre l'importance de cette fleur à mes yeux, de toute façon...

J'étais resté silencieux, pensif par rapport à tout ce que Shirokuma venait de me dévoiler (bien évidemment, sinon, les deux derniers paragraphes n'auraient pas été présents). Comme j'ai dit au début, bien que ce soit "intéressant", ce n'est pas pour autant "informatif". Donc, un certain silence s'était installé jusqu'à l'arrivée de Naoya, qui, semble-t-il, me trouve toujours "intéressant". Je n'aime pas ce terme. Ce n'est pas... affectif, pour ainsi dire. C'est utilitaire. Et malgré que je n'aime pas, à une exception près, qu'on ait quelque forme d'affection qui soit envers moi, je déteste qu'on tente de me trouver une utilité. Je ne suis pas un objet ou un chien, merde! N'allez pas croire que vous pouvez simplement m'exploiter dans vos plans, quels qu'ils soient... Enfin, outre cela, Naoya semblait aussi avoir de la difficulté à différencier un lapin d'un ours. Enfin, c'est son problème. Problème qui semble bien irriter Shirokuma, par contre. Avec bonne raison. Je ne peux pas dire que j'apprécierais qu'on me prenne pour quelqu'un d'autre, même si je n'étais qu'un ours mécanique. Je suppose que l'identité, c'est important pour tous... Bref, le Rider a réussi à énerver mon interlocutrice, qui semblait prête à partir. Elle a mentionné une dernière chose, par rapport au Class Trial final. La connaissant, elle ne voudrait pas (ou ne pourrait pas?) m'offrir plus de détails. Cependant, une dernière question surgit dans mon esprit, que je m'efforçais de prononcer avant son départ:

-En fait, combien de personnes penses-tu sauver? Et penses-tu pouvoir le faire avant qu'il ne soit trop tard?

Ironiquement, je ne vois pas pourquoi ceci me concernait autant. J'ai déjà vu la mort. J'ai déjà joué à ce jeu. Je me fous déjà des autres. Je sais qu'il est déjà trop tard. Pourtant, je ne pouvais pas m'empêcher de poser ces questions. Était-ce l'Espoir de Kenzo qui a su me marquer? Non, je ne penserais pas. Cet idiot avait beau être SHSL Hope, je suis un cas perdu. Ou plutôt, un cas unique. J'ai toujours de la difficulté à savoir si je suis en indifférence ou en équilibre. Mais si ce n'est pas de l'Espoir, alors quoi? Est-ce une curiosité morbide face au fait que quelque chose, quelqu'un, peut nous aider en ce lieu, contrairement à ma première participation? Je ne saurais dire. Comme toujours, je trouve le moyen de finir avec plus de questions que de réponses... Un esprit aussi grand que le mien (et je dis ça car c'est un fait, et non une vanité) a le don de se perdre, de tergiverser jusqu'au moment où il n'est plus capable de bien considérer toutes les réflexions qu'il a découvertes. J'aimerais croire que je me suis habitué après 17 (18? 19? 20? enfin, je ne sais plus) années d'existence, mais ce n'est pas le cas. Ça me frustre. J'aimerais, pour une fois, trouver une réponse réellement nécessaire. Non pas des futilités comme le responsable d'un meurtre, le fonctionnement de telle ou telle technologie, la réponse de telle ou telle énigme ou que sais-je encore. J'aimerais pouvoir me comprendre. Je suis bien parti, je comprends certains aspects de ma vie, ma relation avec Elle, entre autres, mais dans d'autres cas, je ne suis même pas capable de comprendre pourquoi je pose une fichue question. Et ça me rend presque furieux...

Enfin, je divague. Après la réponse de Shirokuma, ce fut au tour de Naoya à me poser une question. Une question purement utilitaire, à nouveau. Est-il si enclin à n'envisager que ce qui se trouve dans son intérêt? En me demandant le rôle que je souhaite jouer, il ne trouve qu'une façon détournée pour découvrir comment m'exploiter. Heureusement pour moi, il ne m'a pas compris. Il n'a pas saisi qu'il n'y avait pas de "groupe" dans ma première participation. Se serrer les coudes? Pense plutôt à te terrer dans un trou. Voilà presque leur mentalité de lâches, pour la plupart, ce qui a valu une exécution pour certains et plus de travail, pour moi. Mais bon, mieux vaut que je lui réponde, plutôt que de perdre mon temps à vous raconter tout cela (cependant, j'apprécie toujours votre écoute, vous qui avez si bonne oreille). Donc, d'un ton désintéressé, parce que je l'étais vraiment, je pris la parole:

-Mon rôle? Ha ha, je compte tenir le même qu'auparavant, c'est-à-dire aucun. Quand on joue un rôle, on joue à ce fichu jeu. Et je n'aime pas perdre mon temps avec de telles conneries.

C'était tout ce que j'avais à lui dire. Si je lui parlais plus, je finirais par dévoiler mon but réel. Mon but qui transcende ce jeu, mais qui en est tout de même concerné. But que quiconque qui me connaissait pourrait deviner plus facilement que mon prénom. Heureusement, par contre, personne ne me connaît. Enfin, à une exception près. Mais si je commence à dire "à une exception près" à chaque fois que cette exception était concernée, ce serait la seule phrase que vous liriez. Enfin, presque. Vous comprenez, Elle est importante pour moi, bordel, je n'ai pas toujours à me justifier. Bref, au-delà de cette mention absolument inutile d'une exception quasiment omniprésente, je réalise qu'il faut, comme toute personne relativement sociable et décente (et relativement, c'est vraiment le mot-clé dans mon cas), répondre à la personne qui se trouve devant moi. Les pensées, ça peut attendre jusqu'après leur prochaine réplique. Enfin, plus ou moins. C'est difficile d'arrêter de penser, parfois. Comme en ce moment. C'est bon, ferme ta gueule, Sho, et parle, bordel. Attend, ce n'est peut-être pas la meilleure façon de formuler mon problème... Laisse ça passer, Sho, et utilise ta fichue voix:

-Quant à toi, quel "rôle" veux-tu assumer? Et surtout, comment comptes-tu le réaliser?

C'est une bonne intention de découvrir les intentions de ce nouveau Naoya, qui me semble plus intriguant que le dernier. J'aurais bien aimé qu'il parle de sa mort, mais je sais déjà que ce serait trop facile qu'il ait des souvenirs de cet évènement. Zettai Zetsubou ne préparerait pas une édition "Doutez-vous jusqu'à mort!" de ce jeu tout en laissant Naoya préserver sa mémoire par rapport à un évènement si marquant du jeu. Surtout que sa mort, et ses intentions avant celle-ci, sont bien douteuses... Mais vu que je n'aurai pas de question sur ce sujet avant bien longtemps (car j'espère qu'un semblant de réponse sera offert lors du dernier Class Trial), je ne vais pas perdre mon temps à réfléchir inutilement. Donc, j'attendais silencieusement, espérant que Naoya serait assez con, coopératif ou je ne sais quoi pour répondre à la question qu'il m'avait d'abord posée...
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Shinishi Saten
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MessageSujet: Re: Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]   Ven 8 Mai - 21:23










Un lapin... Un ours... La seule différence que je vois c'est la taille d'oreilles...



Une fois sa question posé à Sho, une petite voix vint à lui, celle de ce nounours blanc qui remplaçait le lapin, il agenouille alors devant, entre cette chose et la porte



"Hopopopop, tu vas où comme ça, désolé mais avais un brin zappé le changement, à vrai dire c'est que tu me paraît aussi inutile que l'autre. "  



Il se releva alors en prenant un taffe, toujours en regardant l'ours avec des yeux mêlant l'ennuie et la provocation:



"Tu n'as qu'à me prouver le contraire, que tu n'es pas une mascotte qui est fait pour faire de doux poèmes aussi gnangnans qu'inutiles, j'attend de voir ça!"   


Il leva alors les yeux vers Sho qui lui avait retourné la question de "rôle":



"Moi? Et bien... je fais celui que personne ne veut faire, attirer l'attention des gens, passer pour l'imbécile égocentrique débauché que je suis. Après je ne te cache pas que mes envies ont changés... On va dire que maintenant je cherche plus à sauver certaine personne..."    


Il se mit à rire, un rire nerveux mais différent de celui qu'il avait "avant" lors de sa discussion avec son rival... Il était un peu plus rassurant disons:



"Mais mon égo me pousse à vouloir détruire ceux qui nous ont mis là, à les démenteler un par un héhéhé..."    


Il reprit son calme et cette fois aborda un regard franc vers le "génie":



"C'est pour ça que... Vois-tu, j'ai déjà trouvé une ou deux personnes... enfin disons une, qui serait d'accord pour faire équipe, donc c'est simple... Que dirais-tu de te joindre à nous pour déjouer leurs plans? Après tu peux nous aider tout en remplissant "aucun rôle", après tout le principal c'est notre survie..."    


Il baissa les yeux et serra le point, énervé:



"...Et retrouver la personne qu'on cherche, n'est-ce pas?..."    




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MessageSujet: Re: Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]   Dim 17 Mai - 10:41

Naoya et Sho gagnent chacun 1 Hope Fragment.

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MessageSujet: Re: Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]   

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Chapitre IV: Souvenir d'un autre temps. [Sho / Naoya / Shirokuma]
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